VI.J'ouvrais les yeux sur ce plafond blanc qui n'avait plus aucun secret pour moi. Une musique pour le moins euphorique bourdonnait dans mes oreilles. La fenêtre s'ouvrait sur un ciel noir, sans étoiles ; comme tes yeux. C'était le véritable néant. Aucune lumière, lueur ou ne serait-ce qu'un peu d'espoir. Il n'y avait rien hormis cet oppressant vide.

ll aimait la mort, et ses sombres promesses,_________________________________________Aides moi, Dupes moi, Violes moi, Crois
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
______________________________________--..___moi, Parles moi, Cries moi, Sauves moi,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
___________________________________...____-.____Lis moi, Frappes moi, Vides moi, Pleures moi, Oublier tous ces jours à la même rengaine._____________________________________..____Dessines moi, Caresses moi, Regardes moi, _____________________________________________________________________________-._Photographies moi, Armes moi, Suis moi, _____________________________________________________-._________________________Lâches moi, Ouvres moi, Écoutes moi, Tues Elle aimait la vie, heureuse d'exister,____________.___________________________________moi, Mutiles moi, Rejettes moi, Trouves moi, Voulait aider les gens et puis grandir en paix,____________________________________..___Couches moi, Apprends moi, Décris moi, C'était un don du ciel, toujours souriante,_______________________________________.-____Cherches moi, Lèves moi, Enregistres moi, Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente._____________________________________-.____Prouves moi, Perds moi, Soignes moi, Lacères ______________________________________________.._____________..__________________moi, Fatigues moi, Essayes moi, Souris moi, ________________________________________________________________..______________Ronges moi, Gardes moi, Jettes moi, Arrêtes Mais un beau jour, la chute commença,____________________________________________moi, Piques moi, Avantages moi, Mords moi,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,________________________________________.____Baises moi, Suffit moi, Envies moi, Connais
Elle aimait la vie et il aimait la mort,_______________________________________________moi, Rends moi, Vois moi, Entends moi,
Qui d'entre les deux allait être plus fort ?___________________________________________Assures moi, Promets moi, Laves _________________________________..________________________________________..____moi, Écris moi, Délaisses moi, Prends moi, ___________________________________________________________________________..___Ments moi, Manges moi, Colles moi, Répares lls s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,____________________________________.._moi, Dis moi, Rassures moi, Souffles moi,
Amis et famille, capables de tout renier,_________.___________________________________Publies moi, Sers moi, Accueilles moi,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,____________.______________________________Retournes moi, Serres moi, Cognes moi,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort.____-___________________________________-.__Rattrapes moi, Encourages moi, Laisses moi, __________________________-_________________________________________________.-__Travailles moi, Satisfaits moi, lmagines moi, _______.______________________________________________._________________________Fabriques moi, Assis moi, Admires moi, Finis
Si différents et pourtant plus proches que tout,________________________________.______moi, Forces moi, Contentes moi, Tranquillises Se comprenant pour protéger un amour fou,________________________________.________moi, Détestes moi, Trahis moi, Fais moi,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,_______________________________.______...._Critiques moi, Haïs moi, Perfectionnes moi, L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités.___________________________________.____-_Connectes moi, Postes moi, Embrasses moi, ___________________________________..________________________________________-.__Salis moi, lnformes moi, Relis moi, Conduis __________________________________________.___________________________________._moi, Déshabilles moi, Tires moi, Lèches moi, Fin de l'histoire : obligés de se séparer,____________________._______________________.._Saoules moi, Corromps moi, Touches moi,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.________________________________...___________Veilles moi, Accostes moi, Prépares moi, Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,________________________________________.._Assistes moi, Fermes moi, Changes moi, Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes._________________________________________.._Commentes moi, Noies moi, Fumes moi, ____________________________________________________________________________...._Consumes moi, Économises moi, Habilles ___________________.________________________________________..______________..-___moi, Modifies moi, Signales moi, Contactes moi,
ll aimait la mort, elle aimait la vie,_______________________________________________..._Encercles moi, Entames moi, Conditionnes
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui._________________________________________..-_moi, Annonces moi, Sécurises moi, Libères _______________________________________________.._____________________________.._moi, Barres moi, Attaches moi, Verrouilles moi, ____________________________________________________________________________.__Appuies moi, Mâches moi, Parfumes moi, ______________________________________________________________________________.Entretiens moi, Abimes moi, Coupes moi, ____________________.-.._____William Shakespeare__________________________..______Mais surtout, surtout mon Ange, Aimes moi.









A l'Homme que j'aime,



Un jour, mon Amour, mon Ange, mon Coeur, mon Bébé, mon Bonheur, tu me trahiras. On fait tous des faux pas, tu sais. Un jour mon Amour, mon Ange, mon Coeur, mon Bébé, mon Bonheur, tu me feras mal, tu déchireras ce qui se trouve à l'intérieur de moi & qui bat pour toi. On fait tous des faux pas, tu sais. Un jour mon Amour, mon Ange, mon Coeur, mon Bébé, mon Bonheur, lorsque la pluie inondera les pleines de ton visage, lorsque ton coeur bafouillera entre deux sanglots rougeoyants de regrets le degré de ta peine, je te pardonnerai. Je te pardonnerai tout & n'importe quoi que tu me fasses. Haïs moi d'écrire ce genre de choses, haïs moi de les penser, haïs moi de te les dire. Mais s'il te plait, Aimes moi, aimes moi parce que moi, Je t'aime. Le bonheur porte ton nom, je refuse d'avoir un jour à te perdre, je refuse d'avoir un jour à douter, à choisir. J'aurais aimé crever de t'embrasser, comme on crève d'une pathologie censurée. Dans les abimes profondes de ton soupir, j'y décelais des mots sordides d'amour, j'y décelais ces tas de mots, de lettres, de paroles et de sentiments qui m'étaient destinés. Laisses moi donc hurler ce dégout & cette peine. Laisses moi donc tout te pardonner, tout accepter. Laisses moi t'aimer à ma manière au travers de ces deux coeurs maintes fois strillés qui maintenant sont liés. Il y a surement mille façon de se détruire, mais surtout, surtout, il y a mille façon de chérir, et ce sentiment qui m'anime chaque jour un peu plus, dont je suis dépendante, c'est le plus beau, le plus magique, le plus formidable, le plus merveilleux, le plus magnifique de ces innombrables émotions. Je n'aime pas les mensonges, je ne les aime plus.

Dimanche Treize Septembre Deux Mille Neuf :


ll y a à peine quelques secondes, tu étais dans mes bras, et voila que maintenant tu disparaissais dans un dernier signe d'au revoir, au coin de la rue. Je fixais pendant de longs instants cet angle, ayant l'espoir -qui n'en était pas vraiment un. - que tu reviendrais & que plus jamais nous n'ayons à nous séparer. Apparemment ce n'était pas pour tout de suite. Quand, derrière toi, j'eus refermé la porte, je manquais de m'écrouler. J'aurais aimé te retenir, si seulement ça n'avait tenu qu'à moi & moi seule. Tout aurait été tellement plus simple. J'avais la nostalgie de ces heures à tes cotés. Je me rendais compte pour la énième fois que je pouvais te perdre à tout moment. L'atmosphère était calme, mélodieuse. Une once de silence comme pour un hommage. Ton odeur était encore présente, mais j'ignorais si c'était dans la pièce ou si c'était moi qui la portait. Surement les deux. C'est au travers de ces dernières heures, qui n'étaient désormais que des souvenirs, que je contemplais le reflet de la personne que j'aimais. Ton reflet. Je revoyais chaque instant, chaque détail. Mais ce n'était que ton fantôme qui traversait furtivement la pièce pour disparaitre, à peine découvert. Toi, tu n'étais plus là ; depuis longtemps même._____(w)
L'être humain n'est jamais vraiment satisfait.
VI.J'ouvrais les yeux sur ce plafond blanc qui n'avait plus aucun secret pour moi. Une musique pour le moins euphorique bourdonnait dans mes oreilles. La fenêtre s'ouvrait sur un ciel noir, sans étoiles ; comme tes yeux. C'était le véritable néant. Aucune lumière, lueur ou ne serait-ce qu'un peu d'espoir. Il n'y avait rien hormis cet oppressant vide.

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 15:26

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:32

V.Maman, c'est quoi cette petite boule dans l'arbre ?__C'est un oiseau ma Chérie. Il vole & chante, écoutes.__ .Maman ? Pourquoi il est rouge l'oiseau ? Il ne chante plus.__Parce qu'il est mort mon Coeur.______.Maman, c'est quoi mort ?__C'est quand tes yeux ne battent plus et que ton coeur a cesser de voir.__Oh..

V.Maman, c'est quoi cette petite boule dans l'arbre ?__C'est un oiseau ma Chérie. Il vole & chante, écoutes.__ .Maman ? Pourquoi il est rouge l'oiseau ? Il ne chante plus.__Parce qu'il est mort mon Coeur.______.Maman, c'est quoi mort ?__C'est quand tes yeux ne battent plus et que ton coeur a cesser de voir.__Oh..


__Juste une envie d'isolement total. Elle n'en avait plus rien à foutre de ce qui l'entourait. C'est étrange, parce que dès qu'elle se retrouvait seule, ces émotions, ces sensations revenaient. Mais aujourd'hui, et ce depuis maintenant quelques temps, c'est même en présence de monde. Elle ne voit plus les autres, elle ne se voit plus elle même. Peu lui importait maintenant. Elle n'avait pas demandé à changer, et pourtant on l'y avait forcée. Replongeant dans d'antiques souvenirs plus ou moins lointains, la nostalgie du temps au bout des lèvres, à bout de coeur, au bord de sa force qui maintenant n'était plus, elle scrutait cette chose longue, froide où son reflet apparaissait.. Un vieux rock en tête, une clope au bec, elle avait la nausée de son existence. On ne peut pas tout avoir, mais avant ça, il faudrait déjà savoir ce que l'on veut, et elle, elle ne le savait plus. Rien ne la satisfaisait vraiment, et rien ne l'insatisfaisait réellement. Une envie dérisoire de bonheur éphémère au bout des doigts, quelque liquide dans les yeux & sur sa chair, elle se demandait ce qu'elle deviendrait à continuer ainsi.. Nul ne le savait, mais peu importait. Vagabondant dans un cimetière sans sortie ni entrée, son esprit était apparemment perdu. L'envie de tout oublier était naissante, présente. Elle n'avait pas peur, mais pas confiance non plus. Après tout il ne faut avoir confiance en personne. Et elle, elle n'était personne justement, alors à quoi bon se faire confiance ? Il fallait tout essayer dans la vie. Et elle avait la morne impression d'avoir essayer beaucoup de choses qui pouvaient désormais se résumer à tout, ou bien à rien. Après tout, cela dépend des points de vue. Il fallait s'isoler & attendre que ça passe, parce que tout passe un jour ou l'autre. Mais cette fois, ça ne passerai pas. Oh que non.. Le bruit de la pluie martelait les fenêtres closes, et les portes de son coeur se refermaient, pour ne jamais se rouvrir. La fumée s'évaporait dans l'air corrompu de son habitat.





L'être humain recherche la liberté, mais la première chose qu'il fait, c'est s'enfermer dans une boîte plus ou moins grande que l'on appelle 'Maison'. On est pas plus en sécurité à l'intérieur qu'à l'extérieur de nos jours..

# Posté le lundi 21 septembre 2009 15:43

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 13:18

IV.Ce soir, j'ai dit Adieu a quelqu'un, et ca m'a fait bizarre ; il n'est plus qu'un souvenir fugace maintenant.. Mais dans le fond, qu'elle importance, puisque ca ne me fait absolument aucun mal, aucun bien ?

IV.Ce soir, j'ai dit Adieu a quelqu'un, et ca m'a fait bizarre ; il n'est plus qu'un souvenir fugace maintenant.. Mais dans le fond, qu'elle importance, puisque ca ne me fait absolument aucun mal, aucun bien ?
Qu'il est bon de retrouver un terrain qui n'appartient qu'à soi.
Pleins de choses fourmillent dans ma tête, mais il y en a tellement, que je ne sais même plus par où commencer. Jusqu'au jour où je péterai les plombs. Jusqu'au jour où plus rien ne me satisfera. Le pire c'est que ça a déjà commencé. Je ne veux plus avoir à lire de pareilles choses, tellement futiles, mais qui font naître un profond doute. C'est étrange, parce qu'une partie ne doute pas, mais l'autre, imagine le pire.
Et si, avec le temps, il me glissait entre les doigts, un peu comme du sable, ou de l'eau ? D'ailleurs, l'eau devient rouge. Merci beaucoup, mais c'est vrai. De toute façon, tout le monde finit par partir, puisqu'on crève seul.
Replongeant doucement dans ces souvenirs douloureux &__intimes, mais tellement rassurants. Je ne vie qu'au travers de mon propre passé, je ne le sais que trop bien, merci..
Mes doigts tapaient le rythme régulier de la musique.
Tous les jours, je me détruisais un peu plus, de n'importe qu'elle manière qu'il soit. La pire des souffrance, c'est la souffrance morale. Mais malgré tout, je l'aime bien c'te salope. Rien que de voir son visage - si doux pour certains - ça déclenchait une forme de haine, ou peut être de la tristesse. Elle se lisait peut être dans mes yeux, ou surement dans mon coeur. Pourtant, elle n'avait pas l'air inoffensive, mais pour moi, c'était un obstacle.



Ce n'était pas de la Jalousie, simplement de l'Amour. Mais dans quoi tu t'embarques, merde ?

# Posté le mardi 01 septembre 2009 17:16

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 13:20

lll . Il y avait du vomis dans les toilettes et des larmes sur le sol. Elle tremblait, il y avait une réaction physique. Son corps avait mal. Il y avait mille façons de se détruire. Et elle aimait ca.

lll . Il y avait du vomis dans les toilettes et des larmes sur le sol. Elle tremblait, il y avait une réaction physique. Son corps avait mal. Il y avait mille façons de se détruire. Et elle aimait ca.
Fixant encore et toujours cet objet brillant, qui ferai des ravages si je l'avais en main, je m'évadais dans de somptueuses histoires morbides. Il fallait que je me saigne les poignets. C'était une vitalité. Il fallait que je me fasse autant de mal, pour pouvoir aller bien quelques instants. Pour pouvoir bénéficier de ces étoiles dans les yeux, pour être heureuse. Je ne connaissais pas d'autre douleur que celle la.. Il fallait vraiment que j'aille mieux, et il n'y avait que comme ça que j'y parvenais quand je me retrouvais seule. Mes bras en tremblaient, ma vue en était brouillée, et mon coeur ne réclamait que ça. Il ne fallait pas pourtant, ce n'était pas bien de se détruire ainsi, en disant aux autres personnes qu'on ne voulait pas qu'elles se charcutent. Mais c'est ici que la vision des choses changent voyons. Parce que les autres, il ne fallait pas qu'ils se détruisent. Il fallait qu'ils restent sains. Et fallait que lui, surtout lui, ne se détruise pas, parce qu'il avait bien trop souffert pour continuer à souffrir. Quand à moi, ce n'était pas grave, parce que malgré tout, je savais que je pourrai m'en remettre. Elle brillait, et son reflet se marquait dans mes prunelles vertes. J'entrais dans le royaume de mes souvenirs, dans ce cimetière qui n'était qu'à moi, et rien qu'à moi. Je me vantais de mes actes passés. Parce que pour moi, c'était une jouissance intérieure, que j'extériorisais. C'était une jouissance maladive, une jouissance destructrice. Elle était maléfique, mais peu m'importais, parce qu'il fallait que je me charcute. Mouahaha, que tout cela est.. MORBIDE, mes agneaux. Peu importe, parce que cela reflète ma vie voyons. Et quand ma vie s'écoulera dans tes veines, se déversera dans ton coeur, et pénétrera ton âme vide, là, tu comprendras. Tu me comprendras, pour être plus précise. C'était les autres, et pas moi. Parce que moi, je pouvais m'en sortir, et c'était de ça qu'il fallait se vanter, non pas d'autre chose.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 12:48

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 13:26

ll.C'était une apres midi de beau temps, le soleil était jaune & présent, mais ce n'était pas lui qui me réchauffait le coeur. Nous étions dans une salle de cinéma. Et j'étais blottie contre toi. J'aimais plonger dans le fond de ton regard, pour m'y noyer interminablement. C'était la premiere fois que l'on était que tous les deux ; Toi & Moi. Et j'aime ca.

ll.C'était une apres midi de beau temps, le soleil était jaune & présent, mais ce n'était pas lui qui me réchauffait le coeur. Nous étions dans une salle de cinéma. Et j'étais blottie contre toi. J'aimais plonger dans le fond de ton regard, pour m'y noyer interminablement. C'était la premiere fois que l'on était que tous les deux ; Toi & Moi. Et j'aime ca.

ll était temps de faire le ménage. De virer les ordures et d'oublier les anciennes choses.




ll y a des gens qui supporte de moins en moins le bruit. Moi, je supporte de moins en moins la nourriture et les gens. Parce que oui voyons, je ne supporte plus les gens. Et je ne supporte plus la nourriture. Je supporte peut être encore le bruit, mais pas celui des gens. Vous ne comprenez pas ? Je ne supporte plus les rumeurs, les vieux ragots, les mensonges. Tous ces bruits, que les gens font courir. Vous voyez ça me fait gerber la nourriture. C'est pour ça que je ne la supporte plus. Sinon, cette année, les melons sont bons. Mais les gens deviennent de plus en plus mauvais et cons. Un vrai enfer. Un vrai désespoir.
Et bien entendu, c'est encore et toujours par la fenêtre que je regardais les paysages défiler. Je n'avais peut être pas l'impression d'être libre, mais ça valait mieux que de regarder a l'intérieur pour voir les déchets que nous étions devenus. L'air s'écrasait de plein fouet sur mon visage. Mon âme ne souriait pas au vent. J'avais peur de la tournure que prenait ma vie, mon futur. Il ne fallait pas pleurer. Les larmes ne me guériraient pas. J'aurais aimé m'infiltrer dans la tête des gens, dans leur esprit. Pour quitter le mien sans regrets. Pour arrêter les tortures charismatiques de ma volonté.




Nous sommes un art..

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 17:51

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 14:31

l.Parfois ca fait pop. Ou pof. Ou encore poc. Ce qui agace un peu sa mere. Pourtant elle devrait se réjouir. Parce que si sa fille fait des bulles, ca veut dire qu'elle est en vie.

l.Parfois ca fait pop. Ou pof. Ou encore poc. Ce qui agace un peu sa mere. Pourtant elle devrait se réjouir. Parce que si sa fille fait des bulles, ca veut dire qu'elle est en vie.
ll avait du tomber de bien haut et atteindre quelques paradis inaccessibles pour demander la paix de son âme a la bouche d'un révolver..
Peut être qu'avec de la chance, d'autres le suivront. Tu parles d'une chance.



Je me sens lasse & conne. Naïve & impuissante. Caractéristiquement perdue. L'écriture, c'est peut être une issue, mais elle ne résout rien. Haha que c'est drôle.
J'ai toujours eu un chic désespérément choquant pour me foutre dans les merdes les plus
noires.
Haha que c'est encore plus drôle. Nous sommes peut être le monde, mais le monde est-il nous ?



Quand je marche a ses cotés, je la ferme, je regarde droit devant moi, ou alors mes pieds, ou encore plus souvent son visage.. Mais je la ferme et je l'écoute. Parce qu'il a souvent raison. Pas toujours, mais souvent. Et puis en fait, qu'il ait raison ou pas, je préfère la boucler, histoire d'entendre sa voix, et son rire. Pour qu'il me montre a quel point il peut être étrange, et a quel point, moi, j'aime ça. C'est une jouissance intérieure mes agneaux. C'est une extase inébranlablement jouissive. Je pense a lui sans vraiment y penser.. Sans vraiment penser a lui, j'y pense. Ces yeux mes agneaux. Quand il me regarde, avec cet air enfantin, et que sa tête se cale sur ma poitrine. Qu'il entend mon coeur battre. Et que moi, la main dans ses cheveux, je souris. Parce que, malgré tout, je sais que la, il est bien. Que le passé est exclus, que le futur aussi.

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 16:43

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 18:31